Les « petits trucs » de l’entourage

Les proches de la personne en souffrance au travail ne sont pas non plus dans l’immobilisme.

Que comprendre

Selon leur connaissance de l’activité professionnelle, leur capacité d’empathie, leur compréhension de la souffrance au travail, leur maturité et leur place dans la relation à la personne concernée, les proches vont la soutenir par des « petits trucs » pour l’accompagner dans son combat.

L’entourage représente ceux qui gravitent de façon habituelle autour d’une personne dans un rapport de familiarité.

Des témoignages

« Les copines c’est « Ouais viens on va boire un verre(…) ». Tu te rends compte qu’ils essaient de tout faire pour multiplier les rendez-vous ». (Thérèse, 48 ans, 2019).

« J’ai compris tout de suite que c’était sérieux. (…) J’avais pas en face de moi la femme que je connaissais.» « Ce que je peux faire c’est écouter, (…) l’aider à prendre du recul » (Dimitri, 54 ans, 2019)

« Des petites actions pour lui faire plaisir, par exemple, faire le ménage, c’est rien mais ça lui fait plaisir aussi donc euh, me dire «  bon bah comme ça elle va rentrer du travail, elle sera contente » (Tessa, 25 ans, 2019)

Les témoignages ci-dessus sont extraits de l’ouvrage « Souffrance au travail : la sphère privée en appui du combat des salariés » (EYENE, Éditions L’Harmattan, 2020)

Si vous voulez enrichir les réflexions sur l’impact de la souffrance au travail sur la vie privée, ajoutez votre témoignage dans la zone ci-dessous. Il ne viendra contribuer à notre recherche qu’avec votre accord.

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